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Posté le: 28 Sep 2006, 16:47 Sujet du message: Bouteflika s'exprime sur l'Amazigh
Est-il sincere ou non? En tout cas ça apporte de l'eau au moulin de Tamazgha.
Le Président de la République, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, a affirmé lundi à Tizi-Ouzou que l'amazighité "coule dans nos veines" et "ne doit en aucun cas, ni en aucune manière, être l'apanage d'un quelconque groupuscule ou d'un parti politique".
"Nous sommes Amazighs et l'amazighité coule dans nos veines", a affirmé le Président de la République, ajoutant que "l'islam nous a arabisés, l'arabe est la langue de l'islam, une religion qui nous a toujours unis dans les moments les plus difficiles de notre histoire".
Dans un discours prononcé au stade du 1er-Novembre 1954 devant les citoyens de Tizi-Ouzou, Béjaïa, Bouira et Boumerdès dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur le projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, le Chef de l'Etat a souligné que "tous les habitants de la Kabylie font partie du peuple algérien et ne sauraient reconnaître une autre patrie que l'Algérie".
"Les habitants de cette région ont payé un lourd tribut et se sont sacrifiés pour l'Algérie depuis l'époque romaine", a souligné le Chef de l'Etat, qualifiant la région de Kabylie de "coeur battant de l'Algérie".
Le Président BOUTEFLIKA a rappelé, par la même circonstance, les "origines berbères" du peuple algérien, mettant l'accent sur la contribution des habitants de l'Afrique du Nord, dont les Berbères, à la propagation de l'islam.
"Il faut franchir l'obstacle psychologique et dire que nous sommes Amazighs", souligne le Président BOUTEFLIKA pour qui "les problèmes ne se règlent pas en se confinant dans une attitude d'opposition, mais par une participation effective de l'ensemble des partenaires" en vue, a-t-il dit, de "trouver les solutions adéquates".
Tout en se disant être porteur d'un message de paix et de réconciliation émanant du peuple algérien à toutes les régions du pays, le Président BOUTEFLIKA a rappelé qu'il était "le premier Président à avoir reconnu l'amazighité en tant que langue nationale", affirmant que l'amazighité "appartient à l'ensemble du peuple algérien et nul n'est en mesure de s'approprier cette composante de notre identité".
En outre, le Président de la République qui s'est interrogé sur les va-et-vient de certains membres de représentations étrangères dans cette région du pays, a exprimé son refus de voir des "solutions imposées de l'Etranger".
Le Chef de l'Etat a, d'autre part, relevé le retard accusé dans la réalisation des projets de développement dans la wilaya de Tizi-Ouzou et s'est interrogé sur la non concrétisation de nombreux projets au moment, a-t-il dit, où "l'argent dort dans les caisses". Il a insisté sur la nécessité de "se mettre sérieusement au travail pour rattraper les retards enregistrés dans ce domaine".
L'Algérie "se construit grâce à la volonté et à la détermination de son peuple et non par des slogans creux distillés par des perturbateurs de tous bords", a encore dit le Chef de l'Etat.
Faisant une rétrospective des années durant lesquelles l'Algérie a vécu les affres du terrorisme, le Chef de l'Etat a précisé que "l'islam, religion de tolérance et de pardon, ne peut, en aucun cas, cautionner les massacres et les destructions qui ont été commis dans notre pays au nom de cette religion".
Tout en énumérant les bienfaits de la loi sur la concorde civile qui a permis à de nombreux égarés de retrouver le droit chemin et de réintégrer la société, le Président de la République a estimé que le temps est venu pour mettre fin à une tragédie qui n'a que trop duré. "15 ans, ça suffit, il faut que les Algériens cessent de s'entre-tuer", a-t-il insisté.
A ce propos, le Chef de l'Etat a mis en évidence le projet de Charte pour la paix et la réconciliation qui, a-t-il souligné, "même s'il comporte des choses qui ne conviennent pas à certains", constitue "l'unique alternative pour sortir de cette situation".
"Ce projet de Charte est le minimum de ce que nous avons pu offrir au peuple algérien pour rétablir la paix et la sécurité", a-t-il indiqué, précisant que l'Algérie "ne se limite pas à une région déterminée, mais elle s'étend de Maghnia à Tébessa et d'Alger à Bordj Badji-Mokhtar".
A ce titre, le Président BOUTEFLIKA dira que la réconciliation "n'est pas dictée d'en haut, elle est l'émanation de l'ensemble du peuple algérien".
"Laissons parler nos coeurs et faisons confiance les uns aux autres. L'Algérie est notre patrie, elle est assez large pour nous abriter tous", a-t-il encore dit.
Evoquant les conséquences de la tragédie nationale, le Chef de l'Etat a affirmé que l'Algérie "ne peut pas revenir aux années 1990".
Evaluant à 30 milliards de dollars les dégâts occasionnés par le terrorisme, le Président BOUTEFLIKA a insisté sur la nécessité de tourner cette douloureuse page dans l'histoire de l'Algérie.
Il a également appelé les citoyens à oeuvrer dans le bon sens pour, a-t-il dit, "rattraper le train de la mondialisation".
"Nous sommes un pays exportateur de capitaux et de cadres et je suis persuadé que notre pays peut devenir l'un des dragons de l'Afrique et du tiers-monde durant la prochaine décennie. Vous en avez les moyens et les capacités", a lancé le Président de la République à l'adresse de l'assistance.
A cet égard, il s'est engagé à prendre en charge toutes les victimes de la tragédie nationale, assurant que les autres problèmes liés au chômage, au logement, à l'enseignement et à la santé, seront résolus.
"Il y aura du travail pour tout le monde et, grâce à vous citoyens, nous pourrons venir à bout de tous les problèmes", a-t-il rassuré.
S'agissant du dossier des disparus, le Président BOUTEFLIKA a indiqué qu'il sera résolu dans le cadre de la prise en charge des victimes de la tragédie nationale.
"Ce qui est aujourd'hui important est de se pencher sérieusement sur ce dossier pour le résoudre d'une manière définitive", a-t-il encore affirmé.
Evoquant les relations algéro-françaises, le Président de la République a réitéré la volonté de l'Algérie de signer le traité de l'amitié avec ce pays, appelant la France à "reconnaitre ses crimes, commis à l'encontre du peuple algérien durant la période coloniale".
"Nous avons chanté à l'unisson l'hymne de la coopération avec la France pour peu que celle-ci reconnaisse ses responsabilités dans les dégâts de la colonisation", a souligné le Président BOUTEFLIKA , ajoutant que "ceux qui défendent les intérêts de la France sont libres de le faire. Moi, je défend les intérêts de mon pays, car nous avons définitivement appris à mettre l'Algérie d'abord et avant tout".
Enfin, le Chef de l'Etat a rendu hommage à toutes les forces vives de la nation, dont les forces de sécurité pour les sacrifices consentis durant la phase cruciale de lutte contre le terrorisme, appelant les citoyens à se rendre en masse le 29 septembre prochain pour se prononcer sur le projet de charte.
S'adressant à l'assistance, il dira à ce sujet : "la génération de Novembre 1954 s'est sacrifiée pour libérer le pays du colonialisme, alors que la votre a été choisie pour faire la paix et la réconciliation. Le destin de l'Algérie est entre vos mains, soyez au rendez-vous avec l'histoire".
Posté le: 28 Sep 2006, 19:30 Sujet du message: Qui verra, croira!
Qui verra, croira!
C'est simplement cela que je dis ! Pour moi, il n'y a rien de nouveau dans son discours, quand je verrais officiellement que la langue amazigh est une langue officielle et d'enseignement, là je commencerais à croire ce qu'il dit dans ses discours!
_________________ Souriez et empruntez le chemin de la lumière!
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Posté le: 28 Sep 2006, 20:12 Sujet du message: c'est ton avis
Voir la langue amazigh comme langue officielle, ça ne sera pas pour tout de suite.
Je pense que l'enseignement et l'administration doit se faire en français et arabes, il y a plus de monde avec lesquel tu peux parler. Avec un etranger de passage dans le pays.
Mais il demeure qu'il faut enseigner l'amazigh à chaque année de l'école depuis le CP. Cours de 2-3 heures par semaine, c'est bon. Et les parents qui connaissent un peu parle en amazigh avec leur enfant de temps en temps.
C'est mon avis, désolé si je te contredit.
Posté le: 28 Sep 2006, 22:10 Sujet du message: Re: Qui verra, croira!
quel que soit leur niveau intellectuel,a part ceux qui sont en eveil bien sur,les nord-africains souffrent d'un patron tres repandu dans la culture arabo-islamique.a l'age,sur le seuil de la mort,on procede au gommage de la desolation pour,d'abord pouvoir mourir et passer a l'au dela Clean et ensuite pour tromper l'histoire afin de laisser l'impression de l'homme qui a fait La besogne pour le peuple.et c'est le cas chez boutifliqa.pense-t-il reellement qu'avec 2 mots,paix et reconciliation,lances comme ca dans l'air pourra-t-il arranger les choses?la reconnaissance de l'amazighite de l'algerie passera par la constitution et les institutions qui en decoulera,mais a-t-il le pouvoir de le faire,surtout quand il sous-entend que les Amazighs sont au service de la france.il n'est qu'un serf qui transporte les fagots et qui prepare sa mort en paix.
Posté le: 29 Sep 2006, 0:54 Sujet du message: Re: c'est ton avis
Akersim a écrit:
Voir la langue amazigh comme langue officielle, ça ne sera pas pour tout de suite.
Je pense que l'enseignement et l'administration doit se faire en français et arabes, il y a plus de monde avec lesquel tu peux parler. Avec un etranger de passage dans le pays.
Mais il demeure qu'il faut enseigner l'amazigh à chaque année de l'école depuis le CP. Cours de 2-3 heures par semaine, c'est bon. Et les parents qui connaissent un peu parle en amazigh avec leur enfant de temps en temps.
C'est mon avis, désolé si je te contredit.
Mon cher Akersim, tu as le droit de ne pas être d'accord avec moi. À mon tour de te dire que je suis totalement en désaccord avec ta proposition.
Le moyen le plus efficace pour généraliser la langue amazigh, du moins je parle pour l'algérie, est d'en faire une langue d'enseignement au même titre que l'arabe et ce dès la premiere année du primaire. La capacité des enfants à intégrer des langues est plus grande au jeune âge. Tant qu'on considère que c'est seulement de la responsabilité des parents nous, amazigh risquons de reculer, car n'oublions pas, une langue n'est vivante que si elle est utilisée alors je persiste à dire que c'est une affaire aussi du gouvernement algérien de mettre en place les moyens qu'il faut afin que tous les algériens (pour ne parler que de ce peuple) puissent communiquer dans toutes les langues amazigh!
Ce n'est pas demain la veille, j'en convient, mais dans certains cas, les demi-mesures ne marchent pas!
_________________ Souriez et empruntez le chemin de la lumière!
Posté le: 29 Sep 2006, 12:15 Sujet du message: Re: Qui verra, croira!
talwit a écrit:
Qui verra, croira!
C'est simplement cela que je dis ! Pour moi, il n'y a rien de nouveau dans son discours, quand je verrais officiellement que la langue amazigh est une langue officielle et d'enseignement, là je commencerais à croire ce qu'il dit dans ses discours!
Ahh Talwit et ce sentiment de berbérisme...
Salut Talwit,
Le piége de "tamazight" s'est refermé sur les Kabyles (les seuls qui revendiquent un statut pour LES langues amazighes) le jour où ils se sont embourbée dans une charade sématique à propos de la vvraie définition de "langue amazigh". Faut-il le mettre au pluriel ou ou au singulier en sachant les disparités existants entre l'idiome des Kabyles et celui des Tesrguis par exemble.
Piége: quelle langue sera officielle? Kabyle, Terguis...
Ou alors chaque coin et recoin aura sa propre langue officielle?
Cette question d'amazighité est une arme à double tranchant...
ceci dit, Bouteflika qui a ordonné le massacre d'une centaine de Kabyles est loin d'avoir de la sympathie pour cette langue ni pour ces locuteurs Kabyles d'ailleurs son discours ci-haut, à son habitude, est truffé d'anathèmes.
A chaque qu'ils s'adressent, c'est pour pointer du doigt un groupe de personnes. Jamais innocent ce grabataire cancéreux dans sa démarche fallacieuse.
Enfin, la partie n'est aps encore jouée, on peut se rattraper par rapport à cette erreur historique de "tamazight une pour tous".
Posté le: 29 Sep 2006, 13:13 Sujet du message: Re: Bouteflika s'exprime sur l'Amazigh
Akersim a écrit:
Est-il sincere ou non? En tout cas ça apporte de l'eau au moulin de Tamazgha.
Le Président de la République, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, a affirmé lundi à Tizi-Ouzou que l'amazighité "coule dans nos veines" et "ne doit en aucun cas, ni en aucune manière, être l'apanage d'un quelconque groupuscule ou d'un parti politique".
"Nous sommes Amazighs et l'amazighité coule dans nos veines", a affirmé le Président de la République, ajoutant que "l'islam nous a arabisés, l'arabe est la langue de l'islam, une religion qui nous a toujours unis dans les moments les plus difficiles de notre histoire".
Dans un discours prononcé au stade du 1er-Novembre 1954 devant les citoyens de Tizi-Ouzou, Béjaïa, Bouira et Boumerdès dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur le projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, le Chef de l'Etat a souligné que "tous les habitants de la Kabylie font partie du peuple algérien et ne sauraient reconnaître une autre patrie que l'Algérie".
"Les habitants de cette région ont payé un lourd tribut et se sont sacrifiés pour l'Algérie depuis l'époque romaine", a souligné le Chef de l'Etat, qualifiant la région de Kabylie de "coeur battant de l'Algérie".
Le Président BOUTEFLIKA a rappelé, par la même circonstance, les "origines berbères" du peuple algérien, mettant l'accent sur la contribution des habitants de l'Afrique du Nord, dont les Berbères, à la propagation de l'islam.
"Il faut franchir l'obstacle psychologique et dire que nous sommes Amazighs", souligne le Président BOUTEFLIKA pour qui "les problèmes ne se règlent pas en se confinant dans une attitude d'opposition, mais par une participation effective de l'ensemble des partenaires" en vue, a-t-il dit, de "trouver les solutions adéquates".
Tout en se disant être porteur d'un message de paix et de réconciliation émanant du peuple algérien à toutes les régions du pays, le Président BOUTEFLIKA a rappelé qu'il était "le premier Président à avoir reconnu l'amazighité en tant que langue nationale", affirmant que l'amazighité "appartient à l'ensemble du peuple algérien et nul n'est en mesure de s'approprier cette composante de notre identité".
En outre, le Président de la République qui s'est interrogé sur les va-et-vient de certains membres de représentations étrangères dans cette région du pays, a exprimé son refus de voir des "solutions imposées de l'Etranger".
Le Chef de l'Etat a, d'autre part, relevé le retard accusé dans la réalisation des projets de développement dans la wilaya de Tizi-Ouzou et s'est interrogé sur la non concrétisation de nombreux projets au moment, a-t-il dit, où "l'argent dort dans les caisses". Il a insisté sur la nécessité de "se mettre sérieusement au travail pour rattraper les retards enregistrés dans ce domaine".
L'Algérie "se construit grâce à la volonté et à la détermination de son peuple et non par des slogans creux distillés par des perturbateurs de tous bords", a encore dit le Chef de l'Etat.
Faisant une rétrospective des années durant lesquelles l'Algérie a vécu les affres du terrorisme, le Chef de l'Etat a précisé que "l'islam, religion de tolérance et de pardon, ne peut, en aucun cas, cautionner les massacres et les destructions qui ont été commis dans notre pays au nom de cette religion".
Tout en énumérant les bienfaits de la loi sur la concorde civile qui a permis à de nombreux égarés de retrouver le droit chemin et de réintégrer la société, le Président de la République a estimé que le temps est venu pour mettre fin à une tragédie qui n'a que trop duré. "15 ans, ça suffit, il faut que les Algériens cessent de s'entre-tuer", a-t-il insisté.
A ce propos, le Chef de l'Etat a mis en évidence le projet de Charte pour la paix et la réconciliation qui, a-t-il souligné, "même s'il comporte des choses qui ne conviennent pas à certains", constitue "l'unique alternative pour sortir de cette situation".
"Ce projet de Charte est le minimum de ce que nous avons pu offrir au peuple algérien pour rétablir la paix et la sécurité", a-t-il indiqué, précisant que l'Algérie "ne se limite pas à une région déterminée, mais elle s'étend de Maghnia à Tébessa et d'Alger à Bordj Badji-Mokhtar".
A ce titre, le Président BOUTEFLIKA dira que la réconciliation "n'est pas dictée d'en haut, elle est l'émanation de l'ensemble du peuple algérien".
"Laissons parler nos coeurs et faisons confiance les uns aux autres. L'Algérie est notre patrie, elle est assez large pour nous abriter tous", a-t-il encore dit.
Evoquant les conséquences de la tragédie nationale, le Chef de l'Etat a affirmé que l'Algérie "ne peut pas revenir aux années 1990".
Evaluant à 30 milliards de dollars les dégâts occasionnés par le terrorisme, le Président BOUTEFLIKA a insisté sur la nécessité de tourner cette douloureuse page dans l'histoire de l'Algérie.
Il a également appelé les citoyens à oeuvrer dans le bon sens pour, a-t-il dit, "rattraper le train de la mondialisation".
"Nous sommes un pays exportateur de capitaux et de cadres et je suis persuadé que notre pays peut devenir l'un des dragons de l'Afrique et du tiers-monde durant la prochaine décennie. Vous en avez les moyens et les capacités", a lancé le Président de la République à l'adresse de l'assistance.
A cet égard, il s'est engagé à prendre en charge toutes les victimes de la tragédie nationale, assurant que les autres problèmes liés au chômage, au logement, à l'enseignement et à la santé, seront résolus.
"Il y aura du travail pour tout le monde et, grâce à vous citoyens, nous pourrons venir à bout de tous les problèmes", a-t-il rassuré.
S'agissant du dossier des disparus, le Président BOUTEFLIKA a indiqué qu'il sera résolu dans le cadre de la prise en charge des victimes de la tragédie nationale.
"Ce qui est aujourd'hui important est de se pencher sérieusement sur ce dossier pour le résoudre d'une manière définitive", a-t-il encore affirmé.
Evoquant les relations algéro-françaises, le Président de la République a réitéré la volonté de l'Algérie de signer le traité de l'amitié avec ce pays, appelant la France à "reconnaitre ses crimes, commis à l'encontre du peuple algérien durant la période coloniale".
"Nous avons chanté à l'unisson l'hymne de la coopération avec la France pour peu que celle-ci reconnaisse ses responsabilités dans les dégâts de la colonisation", a souligné le Président BOUTEFLIKA , ajoutant que "ceux qui défendent les intérêts de la France sont libres de le faire. Moi, je défend les intérêts de mon pays, car nous avons définitivement appris à mettre l'Algérie d'abord et avant tout".
Enfin, le Chef de l'Etat a rendu hommage à toutes les forces vives de la nation, dont les forces de sécurité pour les sacrifices consentis durant la phase cruciale de lutte contre le terrorisme, appelant les citoyens à se rendre en masse le 29 septembre prochain pour se prononcer sur le projet de charte.
S'adressant à l'assistance, il dira à ce sujet : "la génération de Novembre 1954 s'est sacrifiée pour libérer le pays du colonialisme, alors que la votre a été choisie pour faire la paix et la réconciliation. Le destin de l'Algérie est entre vos mains, soyez au rendez-vous avec l'histoire".
C’est la fameuse anguille sous roche, la manière subliminal d'une autre époque des idéologies panarabiste, l’arabe qui se sert de l’Islam et non l’Islam qui se sert de l’arabe. Rien ne change le discour reste le même au fond ! tant que le peuple en majorité des incultes de service ne se poseront pas la question de réflexion et prendre la peine de soulever les voiles, sans que personne ne soit vexer d’une manière de servitude primaire et cervicale.
Posté le: 29 Sep 2006, 13:49 Sujet du message: Re: Qui verra, croira!
Canadien a écrit:
talwit a écrit:
Qui verra, croira!
C'est simplement cela que je dis ! Pour moi, il n'y a rien de nouveau dans son discours, quand je verrais officiellement que la langue amazigh est une langue officielle et d'enseignement, là je commencerais à croire ce qu'il dit dans ses discours!
Ahh Talwit et ce sentiment de berbérisme...
Salut Talwit,
Le piége de "tamazight" s'est refermé sur les Kabyles (les seuls qui revendiquent un statut pour LES langues amazighes) le jour où ils se sont embourbée dans une charade sématique à propos de la vvraie définition de "langue amazigh". Faut-il le mettre au pluriel ou ou au singulier en sachant les disparités existants entre l'idiome des Kabyles et celui des Tesrguis par exemble.
Piége: quelle langue sera officielle? Kabyle, Terguis...
Ou alors chaque coin et recoin aura sa propre langue officielle?
Cette question d'amazighité est une arme à double tranchant...
ceci dit, Bouteflika qui a ordonné le massacre d'une centaine de Kabyles est loin d'avoir de la sympathie pour cette langue ni pour ces locuteurs Kabyles d'ailleurs son discours ci-haut, à son habitude, est truffé d'anathèmes.
A chaque qu'ils s'adressent, c'est pour pointer du doigt un groupe de personnes. Jamais innocent ce grabataire cancéreux dans sa démarche fallacieuse.
Enfin, la partie n'est aps encore jouée, on peut se rattraper par rapport à cette erreur historique de "tamazight une pour tous".
Mon cher canadien, à vrai dire on peut l'appeler comme on veut ce sentiment de bérbérisme, mais la réalité est là : n'est ce pas légitime de voir un jour (dans mon cas) mes petits enfants inchallah étudier la langue amazigh au meme titre que l'arabe qui est devenu la langue du pays par l'histoire et la politique! Et de pouvoir lire notre langue partout dans les rues, les journaux, écouter les info, les films, etc. ?
Le choix de la langue? ce ne sont que des faux problèmes afin de frenner encore l'évolution de la cause amazigh. Prendre le kabyle comme langue officielle? Je ne suis pas d'accord, je considère que je parle un dialecte typique à ma région formé de mots amazigh pur, de françcais, arabe, etc.
Je ne dirais rien sur les autres dialectes utilisés par les différentes éthnies alégriennes mais je peux dire une chose, il faut régler la question et sans attendre avant qu'un autre Boutheflika ne viennent endoctriner les algériens sur un soit disant pro-françisme des kabyles ou je ne sais qoi de ce genre ou que d'autres défenseurs de la cause amazigh, pour X raisons, tournent leurs vestes à un moment où ils sont censés pourvoir faire avancer les choses dans le sens positif.
De mon avis, je ne vois qu'une seule langue : celle qui réunira toute tamazgha et pour moi elle s'appelle tamazight ou langue amazigh ! Je ne suis pas linguiste mais je suis certaine qu'il y a moyen de faire quelque chose de trés efficace. Par exemple : comme dans toute langue, les mots ont des synonymes alors pqoi on se pose la qst, c'est seulement pour gagner du temps encore et encore
Je reviens au Québec et québécois, sais tu que ca ne fait que qqs décennies qu'ils peuvent acceder à l'instruction francophone ?
_________________ Souriez et empruntez le chemin de la lumière!
Piége: quelle langue sera officielle? Kabyle, Terguis...
Ou alors chaque coin et recoin aura sa propre langue officielle?
Cette question d'amazighité est une arme à double tranchant...
Hassan II n'avai-t-il pas insinué que le fédéralisme culturel à la maniére allemande est LA solution à la richesse culturelle et linguistique du Maroc, et qui est loin d'être une porblématique? Je ne suis pas sûr du nombre, mais L'Allemagne et l'Autriche comptent environ 60 langues germaniques trés variées, le systême des Lânders n'a pourtant jamais été aussi efficace, alors justement pourquoi parler d'UNE langue officielle à la maniére de Paris/Province ?! C'est dans ces cas là exactement ou on se rend compte de tout le mal qu'exercent les traces du colonialisme français...le monde ne tourne pas autour de l'Ile-de-France, il faut arrêter de voir en le cheminement des Gaulois, la route à suivre, surtout qu'on a presque aucun point historique commun.
Posté le: 29 Sep 2006, 22:25 Sujet du message: Re: Qui verra, croira!
talwit a écrit:
...
Mon cher canadien, à vrai dire on peut l'appeler comme on veut ce sentiment de bérbérisme, mais la réalité est là : n'est ce pas légitime de voir un jour (dans mon cas) mes petits enfants inchallah étudier la langue amazigh au meme titre que l'arabe qui est devenu la langue du pays par l'histoire et la politique! Et de pouvoir lire notre langue partout dans les rues, les journaux, écouter les info, les films, etc. ?
Le choix de la langue? ce ne sont que des faux problèmes afin de frenner encore l'évolution de la cause amazigh. Prendre le kabyle comme langue officielle? Je ne suis pas d'accord, je considère que je parle un dialecte typique à ma région formé de mots amazigh pur, de françcais, arabe, etc.
Je ne dirais rien sur les autres dialectes utilisés par les différentes éthnies alégriennes mais je peux dire une chose, il faut régler la question et sans attendre avant qu'un autre Boutheflika ne viennent endoctriner les algériens sur un soit disant pro-françisme des kabyles ou je ne sais qoi de ce genre ou que d'autres défenseurs de la cause amazigh, pour X raisons, tournent leurs vestes à un moment où ils sont censés pourvoir faire avancer les choses dans le sens positif.
De mon avis, je ne vois qu'une seule langue : celle qui réunira toute tamazgha et pour moi elle s'appelle tamazight ou langue amazigh ! Je ne suis pas linguiste mais je suis certaine qu'il y a moyen de faire quelque chose de trés efficace. Par exemple : comme dans toute langue, les mots ont des synonymes alors pqoi on se pose la qst, c'est seulement pour gagner du temps encore et encore
Je reviens au Québec et québécois, sais tu que ca ne fait que qqs décennies qu'ils peuvent acceder à l'instruction francophone ?
Salut Talwit,
- Tu me rappelle le discours ambiant que j'entendais aux débuts des années 90 lorsque le monde(coté Kabyle) croyait à la démocratie à l'Algérienne, à la prise de conscience des "Algériens".
Les balades swinguées du CMA avec son projet d'une tamazgha du Siwa jusqu'aux canaries. Ah, le bon vieux temps des rêveries et des folies. Beaucoup ont compris que ce chemin ne mènera pas loin.
-Talwit, mais es-tu certaine que les Algériens veulent de ce que tu appelles "tamazight"? Toutes les ardeurs Kabyles déployées dans cette entreprise globalisante, tendant à mettre les Algériens devant leur consciences, ont étés tempérées par la tiedeur des "arabes" vis à vis de cette question épineuse de langue Autochtone. Leur as-t-on demandé leur avis aux Arabes s'ils veulent de cette langue étrangère à leur culture? Ou allons-nous la leur imposer comme ils ont essayé de le faire avec nous?
-Oui Talwit, ce serait vraiment extraordinaire si demain nos enfants ou petits enfants iront étudier leur langue maternelle, mais leur langue ne sera jamais officielle pour la simple raison mathématico-biologique qu'il ne peut y avoir 2 reines dans le même essaim d'abeilles, de surcroit 2 ennemies de 14 siècles.
-La langue dite amazighe n'existe pas et ce n'est pas pour décourager les plus optimistes, mais c'est la réalité: il existe plusieurs langues amazighes et si demain les gens voudront en faire UNE seule, ce sera une catastrophe semblable à celle de la catastrophe de la langue "Arabe". On a une langue commune à tous les peuples arabes mais que personne ne comprend et n'entend dans sa vie... Une langue fabriquée de toutes piéces dans l'urgence dans le sillage du mouvement des non-alignés (le fameux projet de quelques chefs arabes hurluberlus qui ont fondé la ligue arabe).
Talwit, si on tombe dans le même piége de la langue Arabe, nous serons encore des honnis pour la vie car le contexte a bel et bien changé et qu'on a accès plus facilement à l'instruction et surtout à l'information.
Le projet d'une "tamazgha" unique a vu le jour en France, par des Kabyles fondateurs de l'académie Berbère (et plus tard agraw n imazighen), c'était dans l'utopique entreprise de CONTRECARRER le panarabisme. Action / contre-réaction mais le piège s'est refermé sur eux. Les premiers avaient les pétro-dollars pour faire marcher leur machine macabre, les seconds sont dépourvus de ressources sauf celles de leur matiére grise. Cette derniére elle seule, ne suffit pas hélas, il manque le nerf de la guerre. C'était dans le feu de l'action, donc irréfléchi et c'est pour celà que l'académie n'a pas tenue longtemps.
-Chére Talwit, il ne s'agit pas de choisir sa langue, c'est une question qui ne se pose même pas. La langue existe de fait et de façon naturelle. C'est de la même manière qu'on ne peut pas obliger les arabes à apprendre une des langues Berbères existantes. On perdra en crédibilité en voulant convertir de force un Arabe en Berbère car c'est contre la nature des choses. C'est pour celà qu'il existe d'autres options plus viables et plus faisables politiquement qu'une utopie lointaine et irréalisable. On manque de pragmatisme anglo-saxon sur ces questions politiques.
Ou alors, si tu entends patienter pendant des siécles que les Algériens se décident enfin à se convertir en Amazighs, alors tu peux attendre éternellement.
Ce projet fantaisiste n'est partagé que par nos pairs Kabyles. Il n'y a que le peuple Kabyle qui cherche une "standardisation" de la langue (et des moeurs même). C'est une erreur stratégiques, alors que la meilleure solution est que chaque peuple prenne ses propres initiatives pour sauver sa propre langue. Plutôt que de se lancer dans un projet titanesque sans aucun résultat avant la prochaine mutation génétique (dans 521.000 années exactement), n'est-il pas plus réaliste de finir le chantier devant sa maison?
-Talwit, t'es au Québec et tu connais sûrement des arabes Algériens, essaye de voir leur avis (ça renseigne beaucoup) et tu verras bien.
Enfin, moi j'en ai connu tellement que je me suis rendu à l'évidence et l'évidence est parfois difficile à voir. Ce n'est qu'après l'experience qu'on voit vraiment
-Je ne suis pas d'accord sur la définition que tu donnes à la "langue Kabyle" car un dialècte ne possède pas de grammaire, or le Kabyle est bien pourvu de ce côté et les nombreuses publications sont là pour attester ce fait.
Un dialecte cesse d'être comme tel dés lors que ses règles deviennent scientifique.
-Les Quebecois ont l'avantage que le Français soit déjà pris en charge par une des grandes nation du monde: la France. Je crois qu'on est pas tout à fait dans le même cas, ni le même contexte d'ailleurs. Je ne suis pas bien initié à la politique mais je me prononce déjà en faveur des souverainistes.
Dernière édition par Canadien le 29 Sep 2006, 22:39; édité 1 fois
Quel hypocrite !!!!, ce Bouteflika, je l'ai entendu de mes propres oreilles, dire dans un discour, que la langue amazigh ne serait jamais une langue officielle durant sa vie de prèsident d'Algérie. C'est de la politique, et les imazighens ne sont pas dupes. Le printemps noir est la preuve.
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Posté le: 30 Sep 2006, 6:53 Sujet du message: re
Oui, c'est un bel hypocrite,
A mon avis, il apporte un peu de calme à la situation juste pour terminer sa carrière tranquillement et se donner bonne conscience avant de partir.
Quand à la langue amazight, il y a une rubrique spéciale pour cela.