Inscrit le: Dec 04, 2005 Messages: 2232 Localisation: acheouen
Posté le: 26 Mai 2007, 20:56 Sujet du message: caricature: une femme
Entre 18-20ans une femme est comme l'Afrique: à moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystérieux deltas à fertilité certaine
Entre 20-30ans une femme est comme l'Amérique: développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont de moyens.
Entre 31-35ans une femme est comme l'inde : sexuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté
entre36-40ans une femme est comme la France : délicieusement mûre, elle reste un agréable TERRITOIRE à visiter
Entre 41-50ans une femme est comme la Yougoslavie : la guerre est aujourd’hui perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés
Entre 51et 60ans une femme est comme la Russie : étendue, aux limites incontrôlés le climat froid décourage les visiteurs
Entre 61et70ans une femme est comme la Mongolie : un glorieux passé, de grandes conquêtes, mais hélas, aucun futur
Après 70ans une femme est comme l'Afghanistan : beaucoup savent ou ça ne trouve, mais personne ne veut plus y aller...
Inscrit le: Dec 04, 2005 Messages: 2232 Localisation: acheouen
Posté le: 27 Mai 2007, 11:43 Sujet du message: Femmes : le passé de la femme…pour les femmes et les hommes
Le passé de la femme est-il une propriété privée qui ne concerne qu'elle ou c’est plutôt une chose qu’elle doit partager avec son mari ? Dans le second cas, comment doit-elle procéder ? Et à quel moment? Le mari accepterait-il le fait que sa femme connaissait d’autres hommes avant ? Serait-il assez tolérant dans son jugement ? Un ensemble de questions que nous avons posé à des femmes et des hommes de différents âges, dont voici le résultat.
Certes la société marocaine d’aujourd’hui n’est pas celle d’hier. Elle avance pas à pas vers l’occidentalisation. Ce qui implique un certain changement dans touts les domaines de la vie. Cependant, même aux alentours du troisième millénaire, la société marocaine, tout comme ces semblables arabes, conserve toujours certains sujets placés sous haute sensibilité. Le passé de la femme en est l’un de ces sujets.
Ce que pensent les femmes
En dépit du niveau intellectuel et social des deux sexes, il est toujours difficile pour la femme d’ouvrir son cœur à l’homme de sa vie et de relire avec lui les pages de son passé. Crainte de mauvais jugements, de doutes ou d’éventuels problèmes futurs, les femmes préfèrent d’opter pour la carte de la discrétion. C’est d’ailleurs ce qu’on a constaté d’après les témoignages des femmes qu’on a interrogées.
Pour Selma, (26 ans, célibataire) il vaut mieux pour la fille de passer pour une oie blanche que d'être taxée de frivole parce qu'elle est sortie avec un, deux ou plusieurs hommes avant de se marier. Vue «la mentalité misogyne de nos chers Marocains, il vaut mieux pour la fille de garder ses anciennes relations dans un placard, et d'opter pour la carte de la discrétion. Les anciennes relations sont les premières cartes jouées lors des conflits conjugaux. Et ça, ça fait très mal!!».
Selma n’est pas la seule à avoir ce raisonnement, c’est aussi l’opinion de Majda (25 ans, mariée) : «je crois que la femme ne doit pas parler à son mari de ses relations antérieures s’il est du type traditionnel qui n’accepte pas de se marier avec une femme qui a connu des hommes dans sa vie car la première chose qu’il va penser c’est qu´elle aura une mauvaise réputation et que les autres parlerons toujours mal de son épouse. Par contre, si le mari est du type moderne qui pense que le fait d’avoir des relations, surtout pendent l’adolescence, est une chose normale qui arrive à tout le monde, dans ce cas, la femme peut lui parler de ses ex-relations mais sans entrer dans les détails».
Qui dit détails dit relations intimes, chose qui n’est pas du tout acceptable pour un homme marocain ou oriental. Pour cela, les femmes préfèrent ne rien dire à ce sujet car même si elles sont innocentes, ils seront toujours soupçonnées et montrées du doigt.
Pourtant pour Majda, elle a décidé dès le premier jour de se taire à propos de ses relations antérieures de crainte que son mari pensera mal d’elle…Conseils d’aïeules : «Si tu veux vivre tranquille «hania», ne parle jamais de ton passé à ton mari parce que jamais il ne te fera confiance», dit Nadia (30 ans, mariée). «L’homme marocain restera toujours un homme oriental qui aime la possessivité et donc jamais il ne pardonnera à sa femme (ce fait) malgré les beaux discours qu’il peut lui dire. Donc pour éviter les problèmes, vaut mieux ne rien dire» affirme Ilhame (28 ans, mariée).
Le témoignage d’Amal (26 ans, célibataire) coule dans le même lac. Elle raconte l’histoire de son amie qui a avoué, par amour, à son mari qu’elle connaissait un autre avant lui et voilà qu’il «a changé d’un seul coup. Il est devenu très sévère et ne lui faisait plus confiance. Il contrôlait tout ces pas, il lui a demandé de rompre ses relations avec ses amis et même avec sa famille…Sa vie est devenu insupportable et elle regrette le jour où elle a décidé de lui raconter».
Par contre, pour Fadoua (27 ans, célibataire), il n’y a pas mieux que la sincérité. D'après elle, la femme doit raconter son passé à son mari «sans détails, s’il est possible…Comme ça elle évitera les problèmes si elle se croise un jour avec son ex. Le mari, avant tout, doit être un ami, un confident». Joli discours et bonne expérience : «j’ai une relation sérieuse avec un homme que j’aime. Au début, c’était difficile de parler de nos passés ensemble et j’ai senti un certain décalage entre nous. Mais 6 mois après, on a commencé à se raconter tout et ça se passe très bien….Il était très compréhensif…Maintenant, il est très proche de moi et on a confronté ensemble l’harcèlement de mon ex par téléphone et c’est lui qui m’a aidé parce que ces sujets restent un tabou au Maroc…Tu ne peux pas parler avec la famille ni l’entourage», fin de citation.
Ce que pensent les hommes
Les hommes se sont montrés plutôt discrets et réservés face à ces questions : «Pensez-vous que la femme doit tout raconter à son mari à propos de ses relations antérieures? Accepteriez-vous d'épouser une femme qui avait des relations dans le passé? Et quelle serait votre réaction si elle vous raconte tout?»
Certains ont catégoriquement refusé de répondre à nos questions. D’autres se sont excusés gentiment disant de n’avoir rien à dire sur ce sujet. Par contre, les témoignages qu’on a réussis à avoir seront plutôt décevants pour les femmes interrogées (à en croire avant !).
Pour Mouad (24 ans, célibataire), savoir le passé de sa future femme ne changera rien pour lui. «Peut être qu’il serait mieux de le savoir dés le début pour partir sur de bonnes bases, mais personnellement je ne pense pas que ça serait un obstacle dans une relation solide entre mari et femme! Il faut se dire que le mari lui aussi pourrait avoir des relations dans le passé ??!!»
Un raisonnement plutôt encourageant pour les femmes. Le témoignage d’Adil (28 ans, célibataire) est encore plus motivant. Pour lui sa femme n’est pas obligée de lui raconter son passé «c’est à elle, et à elle seule, que revient la décision de raconter ou pas ses relations antérieures. Et avant tout, le mariage est une question de choix, le fait d’avoir des relations antérieurs n’entre pas dans mes critères. Peut être que j’essaierai d’en profiter pour en tirer des leçons, cela dépend aussi de ce qu’elle va raconter».
On peut dire jusqu’au là que celles qui ont décidé d’enfermer leur passé dans un placard ont eu tort à le faire. Les jeunes hommes d’aujourd’hui sont plus ouverts que nos pères et grand-pères.
Pour en finir, Badr (25 ans, marié), insiste sur le fait que les choses doivent êtres claires entre les conjoints car partager est un signe d’intimité et d’entente et ne doit en aucun cas représenter un danger pour les époux. Mais reste à savoir de quel genre d’hommes il s’agit…Badr constate au fait qu’il «serait judicieux d’éviter ce genre de discussions dans le cas où l’un des époux manifeste une jalousie extrême. Cela pourrait être fatal pour le couple. Donc, a mon avis, avant de tout déballer, il faut s'assurer que l'état psychologique du mari ou de la femme permet d'évoquer un tel sujet». En fin un jugement réaliste !!