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économie et finances

 
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khamiss
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MessagePosté le: 11 Juil 2007, 2:02    Sujet du message: économie et finances Répondre en citant

Maroc : Bank Al-Maghrib décide de baisser les taux du crédit logement


La nouvelle baisse des taux planchers est effective. Elle est, certes, légère mais elle devrait impacter les grilles tarifaires des banques et attiser la concurrence.

Deuxième baisse des taux plancher pour l’année 2007. La banque centrale vient de «rebaisser» ses taux planchers pour les prêts immobiliers. Et qui dit baisse de taux planchers, dit automatiquement baisse des taux de prêts immobiliers.
Ainsi, et comme prévu, les nouvelles valeurs des taux planchers ont été validées au bonheur des banques et des solliciteurs de prêts. Pour les prêts à durée inférieure à sept ans, le nouveau taux plancher a été fixé à 4,64% au lieu des 4,72% appliqués depuis le début de l’année. Pour les longues durées, par contre, le taux plancher a été réduit à 5,07% au lieu de 5,15%.
Pour information, par longue durée, on entend les durées supérieures à sept ans et qui peuvent s’étendre jusqu’à 25 ans, et que les taux communiqués sont destinés pour base de calcul d’un taux variable.

Une simple comparaison permettrait de noter que la variation qui était, en début d’année, de «-0,64%» pour les durées inférieures à sept ans, et «-1,17%» pour celles supérieures à sept ans, a encore chuté de «-0,08%» en prévision de ce deuxième semestre, pour les deux types de taux planchers.
Dès lors, il convient de souligner que cette baisse trouve sa raison d’être dans la baisse de la valeur des taux moyens pondérés des bons du Trésor.
Pour rappel, en début d’année, et suite à la chute étonnante des taux, les analystes redoutaient une légère correction à l’issue du premier semestre. Au fur et à mesure, les adjudications notées ont confirmé la tombée de cette légère baisse.
Concrètement, on devrait s’attendre à ce que les établissements de crédit immobilier se lancent dans une nouvelle course acharnée en vue de s’aligner sur ces nouvelles valeurs. En découlera, sûrement, une nouvelle bataille où la grille de taux la plus proche du taux plancher sera la plus sollicitée par les consommateurs de prêts immobiliers.
Bémol. Le profit de cette baisse est plus dans le camp des nouveaux solliciteurs de prêts. Ceux ayant déjà contracté un prêt ne seront pas forcément concernés sauf si la date anniversaire (pour le cas de taux variable) intervient au cours du semestre en cours.
Prochainement, donc, la fièvre des prêts immobiliers devrait voir ses symptômes se propager. Les banques n’épargneront aucun argument pour recruter de nouveaux clients et pour garder ceux qu’ils ont déjà, ces deux « principes » considérés comme des armes de taille sur le front des crédits immobiliers. Les clients, pour leur part, seront plus à l’affût du « moins cher et plus rapide », quitte à faire le tour des banques pour simuler l’éventualité d’un rachat de prêt en vue de bénéficier de cette baisse qui, quoique minime, reste aux yeux du client une opportunité à saisir.
L’important, c’est que toute baisse est considérée comme la bienvenue puisque c’est toujours un moyen d’atténuer les excès que vit le marché immobilier depuis quelques temps.


Meriem Allam
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khamiss
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MessagePosté le: 13 Juil 2007, 3:55    Sujet du message: Maroc : Crédits à la consommation : Les ménages marocains so Répondre en citant

Les Marocains s’endettent de plus en plus, mais deviennent plus solvables. Pour preuve, l’évolution de 32,6% des crédits aux ménages ces deux dernières années.

Les Marocains continuent à s’endetter. C’est ce que révèle le dernier rapport annuel de Bank Al-Maghrib (BAM), diffusé le mardi 10 juillet, sur le contrôle, l'activité et les résultats des établissements de crédit pour l'exercice 2006. Ainsi, c’est pour un montant de 116 milliards de dirhams que la banque centrale a estimé l’encours des crédits aux ménages à fin 2006.

Ce chiffre traduit une hausse de 32,6% par rapport à 2004, et, dans un contexte global, il représente 33% de l’encours global des crédits à l’économie. Dans cette sphère, les crédits à l’habitat sont les premiers à booster la dynamique de l’endettement. Ce tonus est reproduit par la progression de l’encours des prêts immobiliers de 26% contre 15% en 2004. Ce qui fait un total de 66,5 milliards de dirhams. Quant à l’encours des crédits à la promotion immobilière, il s’est hissé à 6,5 milliards de dirhams, en croissance de 55% d’une année à l’autre. Cet engouement pour ce type d’endettement est dû à la souplesse accordée par les banques sur les conditions d’octroi de prêts par la baisse des taux et l’allongement des durées de prêts, sans oublier le développement des prêts à taux variable (42% contre 36% en 2005). Par ailleurs, qui dit emprunt, dit automatiquement risque et créances en souffrance. Or, le coût du risque a continué à reculer. Ce qui est un bon signe, selon les professionnels. Le taux des créances en souffrance en 2005 a été de 8% au lieu de 10%, selon toujours le même rapport.
Le niveau des créances en souffrance a ainsi marqué une sensible baisse pour atteindre 35,6 milliards de dirhams, soit une baisse annuelle moyenne de 14%. Ce qui montre que les Marocains sont de plus en plus solvables.
Dans cette spirale de l’endettement croissant, BAM redoute, toutefois, certains effets qui découleraient de l’emphase des prix d’actifs immobiliers et d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt. C’est pourquoi, l’institution recommande que «les établissements de crédit mènent une politique vigilante pour préserver leur équilibre financier et pouvoir en assumer les pertes». Pour sa part, le crédit à la consommation a aussi tiré profit de la conjoncture en 2006. Avec des encours de 43,5 milliards de dirhams, le crédit à la consommation a augmenté de 20 % comparé à 2005. À savoir que 65% du nombre total des dossiers de prêt traités étaient polarisés par les ménages à revenu inférieur à 4.000 dirhams, et que le taux d’endettement s’est largement accru pour les revenus inférieurs à 3.000 dirhams soit un passage de 35% en 2004 à 40% en 2006.


PME : Client à haut risque

A propos de risque, ce rapport soulève la question du risque dans le financement des PME par les établissements de crédit. Etant souvent qualifiées de « client à haut risque », elles doivent cette étiquette à la faiblesse de la gouvernance, la sous-capitalisation et la rentabilité insuffisante. Malgré cela, ce segment de clientèle a pu bénéficier d’un plus grand soutien du système financier. En atteste la progression de 43% de l’encours des crédits accordés aux PME, contre 16% une année auparavant. De plus, les PME ont réussi à puiser leurs avantages dans la montée en puissance du secteur du crédit-bail. Les sociétés de crédit-bail, ayant pour clients essentiels les PME, ont multiplié par environ 2,5 fois leur encours de crédit depuis l’an 2000.


Meriem Allam
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khamiss
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MessagePosté le: 18 Juil 2007, 18:51    Sujet du message: Economie : La CGI annonce son introduction en bourse Répondre en citant

Après la campagne institutionnelle lancée le 15 juin 2007, et après l’obtention du visa du CDVM en date du 12 juillet 2007, la CGI entre en bourse à compter du 10 août 2007 et partage son capital à hauteur de 20 % par augmentation et cession de capital.

3 681 600 actions seront offertes aux investisseurs, institutionnels et particuliers pour un montant global situé entre 3 063 091 200 et 3 504 883 200 Dhs. La période de souscription s’étale du 23 au 27 juillet 2007.

L’introduction en bourse s’inscrit dans le cadre de la volonté de croissance de la CGI et répond aux attentes des investisseurs et clients partenaires de cette dernière.

La qualité de ses produits, la pertinence de ses interventions, la performance de ses équipes, son professionnalisme et sa volonté d’accroissement conjugués avec sa notoriété et son savoir faire constituent une valeur ajoutée, assurée par la mise en œuvre de bonnes pratiques de gestion, et seront à la base de cette cotation.

L'introduction en bourse de la CGI est un signal fort en direction des investisseurs marocains et internationaux qui souhaitent investir durablement, alliant croissance et rentabilité. Cette opération renforcera sa position d'intervenant majeur dans l'amélioration du paysage urbain, sa rentabilité et son rôle actif dans le processus de grands projets structurants d’avenir.

Les grands projets que la CGI pilote ne sont pas seulement synonymes d'embellissement des villes, mais aussi de capacité à penser stratégie de développement à l'échelle de la ville, de la région et du pays.

Le projet de "Casablanca Marina", au-delà de la diversité de son programme et de la qualité des produits qu'il offrira dans un proche avenir, permettra à la métropole de se repositionner en véritable pôle d'activités et carrefour d'échanges nationaux et internationaux.

Des projets de taille similaire seront initiés dans les grandes villes de Royaume comme Chrifia Resort à Marrakech, le centre multi-fonctionnel Agdal à Rabat, les résidences du Golf à Fès, les Riads d'Agadir et dans un proche avenir dans d'autres villes du Royaume.

Avec des projets aussi prometteurs, l'introduction en bourse de la CGI constitue une opportunité importante pour les particuliers comme pour les institutionnels pour participer au développement et à l'amélioration de la performance économique du secteur immobilier.




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A propos de la CGI:

La CGI, Filiale de la Holding CDG Développement, est riche d'un capital de plus de 47 ans d'expérience en tant que développeur promoteur dont la mission principale est la satisfaction de ses clients et partenaires. La CGI concentre et met la polyvalence de ses compétences au service d'une large gamme de produits et de prestations, liées à divers domaines d'intervention : résidentiel, tertiaire et touristique.

Orientée vers l'avenir, la CGI compte confirmer sa position actuelle et développer davantage de projets structurants et intégrés, ainsi que des partenariats stratégiques sur toute la chaîne de valeur. Cette volonté, est désormais affirmée avec l'instauration d'une véritable dynamique d’amélioration continue dont le premier jalon a été la certification qualité ISO 9001 version 2000.

La CGI se donne les moyens de ses ambitions en implémentant un nouveau mode de gouvernance, une nouvelle organisation par pôles métiers et en mettant en place des processus performants pour accompagner son évolution.
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M.E


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