Posté le: 09 Oct 2006, 19:33 Sujet du message: Mariage a la dèche
Y a pénurie! Rupture de stock. C'est la sécheresse. Wal jafaff. Espèce en voie de disparition. Femme prête pour le mariage cherche mari désespérément. J'exagère ? T'exagère là !
C'est vraiment la dèche, y' a pas à dire. Les filles marocaines, et même les filles maghrébines en général, sont dans la mouize totale.
"Urgent cause mariage. Femme belle et capable. Cherche homme tout simplement. Gros, petit, pas beau accepté. ASAP" (ASAP = As soon as possible)
Si ce n’est pas une annonce d'une désespérée ! La dèche attitude.
Calmons-nous et essayons d'expliquer calmement la situation. Inspiré ? Expirer !
Les filles maghrébines en âge de se marier (donc de procréer) ont un sérieux problème pour trouver leur victime. En plus, une pression terrible pèse sur leurs épaules. Tous les jours -pour certaines toutes les heures- mama leur rappelle que l'horloge tourne, le TGV est passé, il ne reste plus que le train de marchandises. Et pourtant la fille est belle, intelligente, diplômée, avec un emploi de cadre, assistante commerciale ou assistante de direction (elles adorent assister).
Pourquoi pénurie ? Il faut peut-être chercher les raisons ailleurs que les critères classiques qui nous viennent à l'esprit.
La jeune fille maghrébine, et plus particulièrement marocaine (nous nous limiterons à la marocaine car c'est celle que nous aimons), vit coincée entre deux mondes (le no man’s land affectif, ou le no man’s land tout court). D'un côté elle a été élevée avec des valeurs fortes, familiales, traditionnelles, à la marocaine en somme. De l'autre, elle est influencée par un milieu occidental dans lequel elle évolue, que ce soit l'école, les loisirs, les ami(e)s, les médias,... (C'est fou ce que les marocaines peuvent être influencés par les Santa Barbara Friends, ou les Beverly Hills). Dans le premier, elle a appris que la famille était importante, vitale même et qu'elle devait se préserver pour son mariage. Dans le second, elle apprend que l'amour à la "Hélène et les garçons" est la norme sociale acceptée.
- Que veux tu faire quand tu seras grande ?
- Hélène, pour avoir pleins de garçons.
De plus, elle est exigeante notre marocaine. Elle veut le mari parfait qui doit ressembler au papa qu'elle adore, quelqu'un de sérieux et de préférence de la même nationalité, voire du même douar que papa ou maman. Mais, comme ses copines, elle veut le mari qui soit intelligent, qui a réussi, très beau, à la mode, un peu plus âgé mais pas trop, s’il a une belle voiture c'est mieux...
On comprend mieux pourquoi l'offre ne satisfait pas la demande.
Ce déficit en mâles marocains "mariables" est expliqué par une autre cause encore. Nous avons vu un peu avant que les rêves chimériques des filles étaient incompatibles avec la réalité. Mais il faut dire que les hommes marocains sont également durs en affaires. Au lieu de faire comme leurs parents en rêveraient, en se mariant jeune ou dès que leur situation professionnelle se stabilise, ils font des prolongations.
- Wa akhi c'est la fin du match, le stade est vide.
- Non non, laisse-moi, je fais encore quelques tirs au but tout seul.
Ils veulent continuer à profiter de la vie et repoussent sans cesse l'âge du mariage.
- Promis mama. Dès que Réda se marie je me marie.
- Ya willi. Mais ton cousin Réda a 14 ans yal h'bil. Tu as déjà 40 ans mon fils. Wa fouk fouk.
Les marocains sont aussi atteints de schizophrénie. D'un côté, leur éducation à la marocaine leur dicte de trouver une femme bien, pudique, vierge, qui fait bien la cuisine, qui s'occupe de la maison,...
Mais en même temps, ils veulent une femme qui soit belle, qui travaille, qui ait fait de longues études, avec qui ils vont sortir pendant trois ou quatre ans avant d’envisager le mariage. Faut savoir, alors femme à la maison ou femme active ?... Femme comme mama ou femme comme Samira Saïd ? A force de faire les fines bouches, ils finiront avec Najate Aatabou.
(Oups. Non, je n'ai rien dit. Je retire ce que j'ai dis. Najate, si tu nous lis, désolé.)
En économie lorsque l'offre ne satisfait pas la demande, les prix augmentent, c'est l'inflation. Et il faut dire que le passage à l'Euro n'a rien arrangé.
- Omar tu veux épouser ma fille ? Combien t'y as yallah ? Je te fais un prix d'amis.
- Heu je suis à découvert 3ami el Hajj. Je n'ai pas d'argent.
- Digage ispice di mal élevé. Ma fille wallah elle ne part pas à moins de 10 000 €uros. Ci à prendre ou à lisser.
Et pour les filles, c'est également dur de convaincre leur potentiel jules.
- Vas-y Rachid épouse moi.
- Non je veux réfléchir. Je ne sais pas. J'ai pas d'argent.
- T'inquiète pas pour ça. C'est moi qui m'occupe du mariage, de l'appart, etc...
- Je s'occupe de rien et tu s'occupes de tout ?
- Oui tout. Tu pourras rester au chômage. Je gère tout. J'irais au boulot, je m'occuperais de la maison etc...
Au-delà de la boutade, le malaise est bien présent. Et nombreuses sont les filles à se plaindre de la pénurie d'hommes mariables. Que font-elles alors ? Système D, système débrouillardise. On fait jouer le réseau.
Non j'ai dit réseau, pas Khizo, abruti.
Les anciennes copines y passent, les grandes sœurs, les relations familiales... Le message est simple : trouvez-moi un mari. (Wal 3adaw brit rajel NOW !)
Si le réseau n'arrive pas à faire des miracles, on passe au système I. Le système Internet. C'est parti pour les sites de rencontres pour enfin trouver l'âme sœur.
Et les mecs se la coulent douce. Pour l'instant rien ne presse. C'est seulement la trentaine passé qu'ils commencent à s'inquiéter.
- Avec qui je vais bien pouvoir me marier ? Rizlaine ? Non elle est trop vieille maintenant. Elle a mon âge, au moins 38 ans. Bon je vais passer une annonce.
« Urgent cause mariage. Homme 38 ans, expérimenté. Cherche femme comme maman mais avec 30 ans en moins. Doit savoir faire la cuisine, le ménage, les enfants.
Minimum Bac+5.
ASAP »
Rien à dire, pour le mariage c'est la dèche des deux côtés.
Posté le: 25 Fév 2007, 12:42 Sujet du message: mariage à la dèche
Oui cher ami camarif, il y a cette rupture de stock des maris due normalement au chomage des jeunes.Avant elle était due à l'égoisme des filles et les prix imbattables des dots et des fetes etc .Et pire encore la situation se dégradera à cause de la mise en place de la fameuse moudouana.Celle-ci fera couler la boue d'avantage.Elle met la mariée sur le meme pied d'égalité que le mari, chose non encore prise en compte par pas mal de familles.... Il y a encore l'entrée en jeu de cette mentalité de supériorité héritée du mari, -chef de famille- qui prendra encore du temps pour changer....
Et enfin c'est la vraie sécheresse, et l'écart se creusera au fil des années.Pauvres filles désolé mais c'est une réalité amère ; et aussi du coté des garçons allah ghaleb a lahbab.!!!! a3ini fiha lakin ma qaddit a3liha comme on dit .
faut il vraiment <la dot >pour aimer une fille, ou un garçon pour la vie par contre je trouve le faite d'imposer une somme d'argent au demandeur, soi disant c'est la DOT .ça dévalorise la femme, elle devient une marchandise, c est domage.............................
Posté le: 25 Fév 2007, 14:13 Sujet du message: dot
La dot - le douaire
La dot (mahr) est payée par le mari à la femme (et non aux parents de la femme). Elle peut jouir de cette dot à sa guise, le mari n'a aucun droit sur cette dot même en cas de divorce.
Coran (Traduction de Kasimirski), Sourate 4 :
3. [...] Assignez librement à vos femmes leurs dots ; et s'il leur plaît de vous en remettre une partie, jouissez-en commodément et à votre aise.
Par contre, le douaire peut servir à la femme pour acheter sa liberté.
je presume que le monde n'est pas dominer par les sourates du coran, tout de meme chere aaddi...,je respcte ton choix religieux, mais comme meme, je ne vois l'interet de cette méthodologie coranique dans un couple qui cherchent donc à s'aimer avec un grand respect de la liberté.....................................arretez de compliquer la vie aux pauvrent inossant .......................
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Posté le: 29 Mai 2007, 11:48 Sujet du message: Ya' Penurri, le cousin de El M'oubli...
On a, hélas, rarement l'occasion de lire ce qu'a à dire un homme sur la condition féminine… d'autant plus savoureux quand les propos peuvent être considérés des deux côtés de la Méditerrannée, des deux côtés des cultures, des deux côtés des sexes…
Il n'y a pas que les filles marocaines qui se tirent les cheveux sur leur avenir matriarcal, ou même sur leur avenir tout court. Si on poussait un peu, on pourrait même se demander : "je sers à quoi sur cette terre ? ma place, elle est où ? c'est quoi, ma mission ?". Il n'y a pas si longtemps, aux siècles derniers, hommes et femmes se posaient moins de questions : l'homme allait (au choix) : combattre le sarrasin ou le saxon, tuer le bison à la lance, labourer des hectares de terre, braver les océans pour découvrir les chinois, et j'en passe. Après quoi, ayant rempli son contrat, il rentrait à la maison pour qu'on (elle : maman, femme, sœur) s'occupe de lui. Ça s'appelait : "le repos du guerrier". La femme, elle, allait (pas le choix) : cuire le ragoût dans la marmite, laver les pantalons en acier tricoté, filer et tisser la laine par kilos entiers (y'avait pas le chauffage central), planter les choux et les navets, essuyer le cul merdeux des dix bébés minimum que lui faisait le chevalier entre deux tournois, garder les chèvres, vaches, poules, lapins, chiens, chats, chevaux, et surtout les puces… traire quelques-uns des animaux ci-dessus (devinez lesquels), faire le fromage et battre le beurre… quoi, encore ? j'en oublie… Ah oui ! elle devait aussi essayer de préserver sa vertu au cas où les soldats du roi d'à-côté viendraient un peu brûler, piller, violer, massacrer… pendant que son protecteur de mari faisait la même chose en face.
Mais enfin bon, grosso modo, on savait qui on était : soit robinet, soit tirelire (les invertis allaient jouer les merguez sur le bûcher), et on savait ce qu'on avait à faire. Les "robinets" puaient de la bouche, pétaient, gueulaient fort et étripaient ceux qui n'allaient pas à l'église le dimanche, et les "tirelires" baissaient les yeux en rougissant, tombaient dans les pommes, se prenaient les pieds dans des kilos de jupe, et faisaient des concours entre copines de "j'ai pondu plus de marmots que toi avant vingt-cinq ans, maintenant je meurs". Finalement, c'était reposant, vous ne trouvez pas ? …On ne se triturait pas le cerveau sur le divan d'un psy pour comprendre comment papa et maman (surtout maman, si vous vous appelez Lévi) se sont débrouillés pour que vous soyez le sel de la terre, la merveille des merveilles, le soupir de Dieu, dont pourtant personne ne veut partager le quotidien et la brosse à dents. (et encore moins descendre la poubelle maintenant, ça va pas la tête ? Zidane il va marquer coup franc).
Mais rassure-toi, ô jeune homme, ô jeune femme : le problème est universel. (sauf pour quelques régions reculées du monde où ça se passe encore comme dans le chapitre que je viens d'écrire. Si si !).
Des hommes responsables, gentils, travailleurs, dégourdis, honnêtes, drôles, attentionnés, et tant qu'à faire plaisants à regarder et conduisant une TDI, il y en a, ça existe ! (oui, bon, mon chéri, par exemple, mais là n'est pas le sujet). Des femmes souriantes, tendres, cultivées bac + 4, rigolotes et sexy, pas trop jalouses ni dépensières, sachant cuisiner –que tu manges tu fermes les yeux– et masser les épaules, et en plus autonomes financièrement, ça existe aussi ! (voilà, ça c'est moi et j'aime aussi faire de la menuiserie et écrire des poèmes).
Le problème semble être : mais pourquoi ne se rencontrent-ils pas (se marièrent et eurent beaucoup d'enfants) ? Vous croyez ça ? Eh bien même pas.
Le problème, à mon avis, serait plutôt : mais pourquoi ont-ils encore envie de se marier, s'ils ont si peu besoin l'un de l'autre ? …puisqu'ils sont si indépendants, si beaux, si intelligents, si polyvalents… (etc, ajoutez les épices de votre choix).
On le sait, que l'homme et la femme sont radicalement différents. À tous points de vue. (déjà, souvenez-vous plus haut : robinet et tirelire). Mais justement, c'est parce que : on est différents, que : on est amenés à vivre avec l'autre. (hello, George B… do you read me ?) Parce que l'autre a ce qu'on n'a pas et inversement. C'est fait exprès. C'est comme ça dans la nature : le jour, la nuit. L'été, l'hiver. Le Sahara, la pluie (non, mauvais exemple). Le lion, la gazelle. La pourriture, le germe. La peur, l'amour. L'homme, la femme. Djamel Debbouze, Amélie Mauresmo (non, mauvais exemple). Le froid, le chaud. Le cosmos, la cellule…
– "J'en entends qui ronflent, dans l'assistance, c'est pas sympa pour moi !"
Enfin, vous comprenez ce que j'essaie de dire. Pour en revenir au sujet de Camarif, c'est vrai qu'en plus de cette difficulté à être ensemble, il y a la pression des autres ; les parents qui veulent être assurés que leurs efforts n'auront pas servi à rien ; les hommes qui ont peur de perdre leur liberté ; les femmes qui ont peur de vieillir seules. Mais aussi la pression sociale : le "il faut faire / il ne faut pas faire". La pression médiatique : "L'Oréal… parce que je le vaux biennnn" (tu vaux quoi, batata ? une fois qu'on enlève tes talons, ta perruque, tes faux seins, tes faux cils, tes faux ongles…).
Ça n'est donc pas seulement la faute à Sue Ellen ou à Obispo. La faute à qui, d'ailleurs ? …Pourquoi faut-il toujours qu'il y ait un seul coupable, un seul responsable (ça aussi, ça devient une mode) et que ce soit toujours "l'autre" ?
Si on essayait plutôt de se dire : "moi, j'ai la jouissance du libre arbitre. Je peux choisir de faire de ma vie une crotte dans un WC en panne d'eau courante, ou bien ma crotte, elle peut faire pousser des roses dans le jardin d'Éden". Si on essayait plutôt de penser : "l'enfant quitte sa mère pour être responsable à son tour de soi et des autres, et je ne veux être un poids pour personne d'autre". Si on essayait plutôt de dire : "je suis blanc, tu es noir. Je suis homme, tu es femme. Je suis pour, tu es contre. Mais si tu es couché et que je suis debout, alors, tiens, prends ma main et lève-toi"…
L'homme et la femme sont comme deux nations étrangères : ils cherchent à faire alliance. Mais ce qu'ils ne comprennent pas c'est que l'alliance se trouve justement dans leur différence, et qu'en aucun cas elle ne peut être régie par la soumission et la servitude, ni dans un sens, ni dans l'autre, mais par l'union.
Je dis bien l'union, pas fatalement le mariage. Le mariage, c'est la reconnaissance civile de l'acte (et accessoirement, la fête, la famille, les contrats…). Mais combien passent par le mariage sans vraiment être "unis" ? Combien se marient pour faire comme les voisins, comme les parents, comme Sue Ellen et Bobby… Ceux-là, on les retrouve dix ans après à se lancer les couverts par-dessus la tête des enfants. Et vingt ans après, ce sont les mêmes qui harcèleront leurs propres enfants pour… qu'ils se marient ! C'est le monde à l'envers.
Les enfants, faire des enfants, c'est à la portée du premier mammifère qui passe. Deux ovaires et deux testicules, et c'est bon ! Même pas besoin d'avoir un cerveau. Par contre, "éduquer" des enfants, c'est une autre histoire ! Leur donner la force, la liberté, le courage, la bonté… leur donner les outils pour devenir des adultes, c'est une autre histoire…
Le couple, c'est pareil. Se marier, tout le monde peut aller signer un papier et tourner la broche du méchoui (oui, en France aussi, on grille le mouton. C'est vachement bon !). Mais alors s'unir, s'unir vraiment… accepter l'autre, avoir la patience, prendre sur soi pour lui faire du bien, le ramener sur terre quand il s'égare, essayer de le comprendre sans le juger, ne pas l'oublier à mesure que les années passent, le remercier de vous accompagner encore, le redécouvrir et pouvoir encore l'étonner, et surtout… AVOIR BESOIN DE LUI (ou d'elle). Lui faire sentir comme il (elle) est important(e), nécessaire, malgré toute votre indépendance et votre liberté, alors ça, oui, c'est une autre histoire…
Il faudrait pouvoir se marier à la fin de sa vie. Le mariage, ça devrait être une récompense, un diplôme, et c'est l'état qui devrait payer la fiesta.
Oui, je sais, il y en a beaucoup qui ne seront pas d'accord avec moi et qui vont dire que je suis sans respect. Pas du tout. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour ce qui est vrai et sincère et honnête, mais pas forcément pour les diktats.
Moi, je ne sais pas, peut-être que je n'y connais rien, mais voilà ce que je dirais à des jeunes qui veulent se marier : d'abord, ne cherche pas le plus beau ou la plus belle du quartier. Prends celui ou celle qui te plaît ; parce que son visage, tu vas le regarder toute ta vie, alors il faut qu'il te plaise, même quand il va se rider, et un visage ridé qu'on aime est toujours plus beau. Après, ne cherche pas le ou la plus riche, qui a plein de chaînes en or et des lunettes Armani ; d'abord, parce qu'aujourd'hui, on peut tout perdre demain (et comme Sarkosy il a dit qu'il donnerait tout aux français, y'aura plus bézèf pour toi), et puis à deux, on s'en sort toujours, quand on partage. Ensuite, ne faites pas l'amour tout de suite ; vous aurez toute la vie pour avoir la migraine, ou faire des heures sup' au bureau. Apprend à regarder l'autre : la courbe de son cou, le mouvement de sa main… "Respire" l'autre : son parfum mais aussi comment est sa voix dans la joie, la peine ou l'inquiétude, son regard quand il (elle) te raconte des craques ou dit la vérité… Saches à quoi tu t'attend : ce que tu vois maintenant, c'est à peu près ce que tu auras ensuite… (et ne t'imagines pas que ton zizi est une baguette magique qui va tout changer).
Essayez d'aller travailler ensemble. N'importe quoi, cueillir les cerises, par exemple. D'abord parce que vous verrez comment vous résistez ensemble aux épreuves (après, il faudra affronter les belles-mères !), et puis parce que vous allez voir comment est l'autre en société, au travail, dans l'intimité (j'ai dit intimité, pas promiscuité). Et tout ça, sous votre regard à vous, pas celui de la copine du cousin de la sœur du frère de la voisine qui connaît votre mère qui a vendu l'âne moins cher que la nièce du cordonnier.
Et quand vous en serez au point où, dès que vous êtes à moins d'un mètre l'un de l'autre, vous avez l'impression d'avoir sucé une prise électrique, séparez-vous un moment. Faites le point. Il ou elle va vous manquer, mais ça ne sera pas une souffrance. Vous devez avoir confiance en l'autre : sa fidélité, mais aussi son retour. Vous devez être tranquille et heureux, vous devez vous sentir plus fort que d'habitude, en sa présence. Prenez votre temps ; parce qu'ensuite, ça ne sera pas facile : la VIE n'est pas facile. Mais la vie est belle, aussi, et si vous n'avez aucune peur, ni peur de l'autre, ni peur des obstacles, ni peur des efforts à faire, il ne vous arrivera rien de grave que vous ne puissiez supporter à deux.
Je me souviens de ma grand-mère qui me mettait une petite allumette dans les mains et me disait : "tiens, essaie de la casser". Et moi, bien sûr, j'arrivais à la casser, et alors ça me faisait rire. Ensuite, elle faisait un fagot de cinq ou six allumettes qu'elle entourait d'une ficelle, me le donnait et me disait : "tiens, essaie de voir si tu peux casser ça". Et là, rien à faire, pas moyen, qu'est-ce que ça m'énervait… Alors ma mémé souriait et elle me disait : "tu vois, minette, ça, c'est la famille, ça, c'est l'amour…".
Vous voyez, ce que je veux dire ?…
desolé camarif mais je ne crois pas ke ces probleme existe chez tt les maghrebins
Ce problème, bien au contraire, concerne les Nord Africains. Ce texte est comique mais réaliste.
Les hommes d' un coté, frustrés par les problèmes notemment le chomage et les exigences d' un mariage réussi et décent ( logement..), les femmes de l' autre coté qui attendent...Notemment les femmes amazighes. Beaucoup de villages connait le phénomène du célibat et des " vieilles" filles car non mariées. C' est un problème grave. Il y a émigration et frustration d' un coté et frustration aussi de l' autre et beaucoup de patience..
Inscrit le: Feb 02, 2005 Messages: 4320 Localisation: voisine de soria, tahnaout, hold up geopolitique
Posté le: 30 Mai 2007, 10:01 Sujet du message: niveau sup
J'ai remarquée que les hommes ont du mal a accepté que leur femme ait un niveau superieur au leur, mais surtout que la femmes puissent gagner plus que le mari
mais cela dans tte les societé!
Inscrit le: May 24, 2007 Messages: 364 Localisation: Longitude : 5.09 Latitude : 44.29
Posté le: 04 Juin 2007, 15:07 Sujet du message: SAR - djohyzdqoyïwùjh - ZY
...ah, flûte... je viens de me rendre compte que dans ma longue lettre, j'ai mal écrit le nom de mon (herk) président. Je vais essayer de réparer l'erreur.
- il fallait lire : SARKOUZY.
(non, ça marche pas). Je réessaie.
- lisez : S'ARGHKOZY.
(flûte, mais qu'est-ce qui se passe...)
- STARKOZHY
- SARGHOSSY !
- SHARKOZI !!!
(y'en a marre, c'est quoi, ce truc ?)
- ssss. ââââ. rrrrrr. KOLZY ! SKOZYR !! STARRGOLNY !!! ZY ! KOZAR !!
...bon, désolée, j'y arrive pas. tant pis. y'a qu'a pas l'appeler...
(ou alors Bozo ?)...