Inscrit le: Mar 30, 2005 Messages: 555 Localisation: tamazirt
Posté le: 28 Déc 2007, 18:14 Sujet du message: azul
Les jours passe vite les ami(e)s, c est le nouvel an Amazigh bientot... A cette occasion l association Amazigh Identités et Partages comme de son habitude Celère l entrés de nouvel 2958 comme le veux la tradition amazigh, RDV le 19/01/2008 a montpllier salle des rencontre Mairie centre ville.
Plus d info a venir....
Les jours passe vite les ami(e)s, c est le nouvel an Amazigh bientot... A cette occasion l association Amazigh Identités et Partages comme de son habitude Celère l entrés de nouvel 2958 comme le veux la tradition amazigh, RDV le 19/01/2008 a montpllier salle des rencontre Mairie centre ville.
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Yannayer : nouvel an berbere : 2958. Le jour de Yannayer Amazigh ne bouge pas dans l'année (13 Janvier) et se réfère au calendrier solaire. Les berbères appellent cette fête la fête du soleil. Apparemment ce jour là, Tafoct (soleil) se lève en dansant. Pour les berbères, Yannayer dure 3 jours (12, 13 et 14 janvier). Cette fête dite aussi la fête du couscous à 7 légumes (c'est ce que offrent les berbères à Yannayer, ils offrent aussi des oeufs aux enfants). Tout ce qui est lié de près ou de loin au couscous (zegzou en berbère) est amazigh. "Le couscous qu'on achète en boite (couscous des 7 légumes), ils ne savent pas d'ou ca vient!!" Achoura correspond à la fête de naissance du prophète (7 jours, je crois, après sa naissance). En principe, ca doit bouger dans l'année car elle se réfère au calendrier lunaire (calendrier musulman). L'islam a intégré plusieurs rites (yannayer, lhadi Ben Aissa,...), c'est comme ca qu'on a confondu Achoura et Yannayer. Les festivités de Yannayer (ou Achoura) pour ce qui ont oubliés : on se bat avec de l'eau ou bien on prend ayrthil (tapis berbère) qu'on accroche à un bout de bois pour faire peur aux gens (mystère sur l'origine de cette tradition)., Pourquoi l'année 2954 : L'Egypte était économiquement impeccable at avait besoin de main d'oeuvre (un peu plus de 1000 ans avant JC) Les berberes Lybo était nombreux dans l'armée Egyptienne. 1 des berbères est devenu bien gradé. Calui ci avait un fils qui s'appel Sheshonq qui a pris le pouvoir en Egypte et ce ci 950 ans avnt JC. Les berbères ont commencés à compter à partir de cette datte (voir Universalis ou histoire de l'Egypte). Voir aussi : Encyclopédie berbère, Ibn Khldoun (l'histoire des berbères et des dynasties musulmanes...) ou bien que sais je : les berberes (Ed. du rocher, 1985). Les berbères ont fourni au monde musulman des dynasties, mais prises dans le cadre des institutions de l'islam oriental, au point que les historiens ont négligé les spécificités berbères (Ibn Khaldoun). Yennayer est la contraction de deux mots « yan-ayour ». Yan, qui veut dire (un ou premier) et ayour (lune).
_________________ « On a vu chez les imazighns, tellement de choses hors du commun, tellement de choses admirables que l’on ne peut méconnaître le grand soin que Dieu a eu de cette nation» (Ibn Khaldun)
Inscrit le: Mar 30, 2005 Messages: 555 Localisation: tamazirt
Posté le: 01 Jan 2008, 1:07 Sujet du message: azul
J esperes que les memebres de tamazight.biz, ceux qui ne sont pas trop loin de montpellier ferons le deplacement... que se sois aussi une fete de tamazightinautes.bizzzzzzzzzzzzzzz
Inscrit le: Mar 30, 2005 Messages: 555 Localisation: tamazirt
Posté le: 05 Jan 2008, 20:13 Sujet du message: azul
Pour fêter le nouvel an berbère (Yennayer) correspondant cette année à l’an 2958, l’association Identités et Partage qui travaille sur l’identité et la richesse de l’histoire des berbères, sur les valeurs d’ouverture et de tolérance présentera le film «Si Mohand U M’Hand, L’insoumis» en Avant Première au Diagonal Capitole le Vendredi 11 Janvier 2008 à 18h15 avec l’aimable collaboration des «Films des deux rives » en prélude du Panorama du cinéma algérien qui aura lieu du 30 janvier au 5 février 2008. La soirée se poursuivra au restaurant Ayahuasca situé au 18 rue d’Alger. Si vous souhaitez vous restaurer, veuillez réserver au 06 21 70 41 63 ou au 04 67 58 13 06.
Portrait de Si Mohand U M’hand, poète algérien de la fin du siècle dernier, un destin tragique marqué du sceau de l’errance et de la révolte.
Poète : Il a donné à la langue kabyle une dimension et une beauté inégalées. Observateur : Il aura assisté à la destruction totale de l’ordre ancien.
Résistant: Refusant tout compromis, il a vécu dans l’insoumission au nouvel ordre qu’impose la présence coloniale française en Algérie.
À la vie de son peuple, à un moment critique de son histoire, Si Mohand U M’hand a participé pleinement.
Il naît et déjà le drame marque sa vie. Sa famille est en effet étrangère au village où il voit le jour ; elle vient de s’y réfugier depuis peu pour fuir les suites d’une vendetta. Puis Mohand encore enfant voit les troupes du Général Randon monter à l’assaut du massif Kabyle. Ichariouan, son village, est détruit et ses habitants dispersés. C’est le deuxième exil du poète.
Quatorze ans plus tard, la grande révolte de 1871 soulève le pays, la famille de Mohand s'y engage tout entière. Après la défaite, le père du poète est jugé, condamné et passé par les armes à Fort National sur les lieux même de son premier village détruit. Son oncle est déporté en Nouvelle Calédonie. Son frère fuit en Tunisie et lui-même ne doit la vie sauve qu'à l'intervention d'un officier français. Tous les biens de la famille sont confisqués. Mohand réduit à l'indigence, quitte la montagne natale et s'en va c 'est son troisième et définitif exil.
Il passera désormais sa vie à parcourir les villes et les routes d'Algérie et quelques fois de Tunisie, il vit jour le jour, au fil des circonstances. Il prend conscience du caractère singulier de son destin et l'accepte comme tel.
Pour s'étourdir, il s'adonne, d'abord avec réticence, et à la fin avec frénésie, à tous les plaisirs défendus : les filles, le vin, l'absinthe, le haschich, la cocaïne.
Vivant d'expédients, il hante les cafés maures, les bistrots, tous les lieux ou l'on tâche de s'étourdir et de prendre du bon temps.
Il a des compagnons de plaisir ou de misère et au milieu de tout cela, traîne une incurable solitude intérieure. Aucun lieu, aucun être n'arrive à l'attacher vraiment. Il est l'éternel errant, toujours à la veille d'un départ qui parfois ressemble à une fuite.
Il vivra ainsi trente ans durant, toujours sur la route, toujours seul, buvant, aimant, se droguant, mais par-dessus tout magnifiant tout cela du don de poésie. La poésie c 'est plus que sa justification, sa raison d'être. Il a ainsi crée le type de poète à la fois élu et damné, libéré des canons de conduites communs, et dont le rôle est justement d'apporter, dans une société enserrée jusqu'à l'étouffement dans les règles d'une tradition tyrannique, l'exemple et la dose d'une anarchie compensatrice