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Tamazight :: Voir le sujet - L'Aurès, une région amazighe méconnue!
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L'Aurès, une région amazighe méconnue!
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Tamazight Index du Forum -> --Région et Lieu
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Medracen
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:21    Sujet du message: Répondre en citant

Travail des dates dans le sud des Aurès



Le zirawi spécialité chaoui(ou tamina pour les arabophones de l'Est)



Le braj



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Medracen
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:24    Sujet du message: Répondre en citant

Azetta et le lexique relatif en tachawith





akham : maison
aslès : rasoir
tiwiza : c'est l'entraide des femmes que se soit dans l'agricole, le ménage ,le tissage ,
tikourine/hiqourine : pelote de laine .
tadjidt : espece de cap fait en laine pour se couvrir les haut des epaules
lal ughil : personne capable de travailler .
s'ighil : avec force , par force
akhlal/hakhlath:outil de tissage en forme de peigne souvent en metal,servant à tasser (vers le bas ) les fils que la tisserande croise horizontalement lors du tissage!
hazerbith : litteralement la zarbiya ( le tapis ).
hakechabith/kachabia : tenue traditionnelle algerien (c'est ce que j'ai sur la photo en haut à gauche en marron )
hadukkan / tadukkant n'tzetta : banquette du metier à tisser (azetta )
aqdîf :mot ancien qui veut dire tapis aussi .
aqerdech :outil pour carder la laine
carde (en francais) :machine à démêler ,differencier,et à nettoyer les fibres de matière première dans le textile (chez les chaouis c'est un outil ( aqerdach ).
Amshed /tamecht : le peigne .
ddoft : la laine .
hassenart : fuseau servant à filer la laine peigné .
hazdi /izedwan : quenouille ,fuseau servant à filer la laine cardée .
afray /afrag :cour de la maison
hasghunt /tasghunt: la corde
sudeth : lit traditionnelle
isefres: corde aussi
taghimith : action se s'asseoir .
tamendith /tamenduth /timendwine: est composé de deux bois verticaux distants et en parallèle et fixé dans la terre .D'une hauteur de 2,60 m face au mur( distant de 80 cm env ) pour permettre de s'adosser , les timendwines sont acompagné de deux pièces transversales également en bois appélés affedjaj /iffedjajen: et qui jouent le rôle d'ensouple (j'y reviendrais ..)
Anniji d'unedda :
abernous:habit traditionnelle algérien usité chez les kabyles et les chaouïas et notement par l'ensemble des algériens ,elle est souvent mise lors des ceremonies religieuses (circonsision),mariages.
anebou amellal :l'été blanc (litteralement le printemps )
anebdou aziza :l'été vert ( littéralement l 'été )
qarech : ( mot ancien ) morceaux de peau prit sur la tête d'un ânon .
tinekrat : ciseaux
souddeth : lit de branchages ou de planches .
tâsflith : categorie de laine servant à préparer la chaîne de travail ( azetta )
timinth : fil servant à coudre la chaîne sur l'ensouple .
taqfaft /tiqfifine : couffin


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Medracen
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:29    Sujet du message: Répondre en citant

La cueillette des olives



Jadis dans l'Aurès la fabrication de l'huile était une activité florissante, très abondante,
à cet égard les Romains avaient couvert d'oliviers les versants Aurrassiens
au sujet des oliviers ces arbres lents à croître, véritables symboles de la paix
Aujourd'hui de cette opulence passée, subsiste dans l'Aurès de nombreux pressoirs, certains sont à l'état de ruine, d'autres parfaitement conservés

La cueillette des olives, en Aurès, nécessite la collaboration de tous, c'est souvent un travail collectif, et à ce titre la femme Chaouia
y prend pleinement toute sa part,
traditionnellement il s'agit de secouer violemment
les arbres pour en faire tomber le fruit,
les femmes ramassent le fruit à la main,
ensuite elles les déposent dans des couffins d'alfa,
les olives sont laissées à la fermentation pendant environ 30 jours.

Le travail de la cueillette du fruit de l'olivier nécessite donc,
en plus de nombreux autres activités ( tonte de la laine, nettoyage de la laine, moissons des céréales, édification de la maison..etc )


Le concassage, le broyage des olives ne s'effectuent pas
de la même manière dans l'Aurès,
à T'kout notamment les fruits sont jetés dans une espèce de fosse,
précise l'auteur, ensuite un homme muni d'une grande pierre ronde la fait rouler en s'aidant de ses pieds et mains, afin de broyer les olives.

Certain ont recours à l'utilisation d'une roue meulière de grès très dur,
nous l'avions dit que le grès est fortement usité dans cette partie de l'Aurès,
Ils fabriquent à l'aide de cette matière première
les nombreux moulins à bras de l'Aurès, cette roue étant activée au moyen d'un mulet, et à défaut hommes et femmes s'attellent à la meule comme le font nos cousins les Kabyles.

Lorsque les olives sont sévèrement broyées, émiettées, elles sont laissées au repos, une pâte est ainsi extraite, du liquide sort progressivement,
ensuite après la période de repos,
les Aurrasiennes s'attachent à se munir d'un plat d'argile dans lequel
elles y plongent la pâte, cette dernière est cuite afin d'y recueillir le précieux liquide.

Enfin, dans le but de pressurer, les femmes Chaouia mettent la pâte
dans des espèces de couffins, ces derniers sont empilés les uns sur les autres,
parfois les femmes de l'Aurès n'hésitent pas à les places entre deux meules
afin de pressurer la pâte, dans certains endroits de l'Aurès comme par exemple Taberga, les femmes Chaouia creusent un profond trou à même le sol,
ensuite elles y déversent la pâte d'olive ajoutée à de l'eau et au moyen de leurs pieds elles écrasent profondément cette pâte, aussi ramassent t-elles au moyen de leurs mains le liquide ainsi extrait, ce dernier est déversé dans des récipients.


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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:33    Sujet du message: Répondre en citant

Avec le lait



LE LAIT
Le barattage du lait et la fabrication du beurre et du fromage au début du printemps, vers la mi-avril, l'Auréssienne se consacre à la fabrication du beurre.
Le lait donne le petit-lait et le beurre.
Très tôt le matin la Chaouia trait les chèvres avant d'amener le troupeau au pâturage.
Elle recommencera le soir, au coucher du soleil,
en ramenant le troupeau du pâturage.
Pendant la saison chaude la Chaouia conserve
à température moyenne le lait, pour le faire cailler.

Agchoult est suspendue à l'endroit le plus aéré
et le plus frais de la maison.
En hiver, le lait à baratter est mis dans un ustensile en argile,
placé près du feu.

Quand le lait est caillé, la Chaouia le transvase dans l'agchoult.
Elle ne remplit agchoult qu'à moitié et la gonfle en soufflant à pleins poumons
par le col ou cou qu'elle ferme en l'attachant
avec une corde en laine et poils de chèvre.
ou agchoult est suspendue à une poutre du plafond
ou à un trépied conçu spécialement à cet usage.
Il est fabriqué à la maison et se compose de trois éléments de 1,30 à 1, 50 m
Pour baratter le lait la femme s'accroupit à même le sol,
sur une natte, saisit de la main droite le fond de l agchoult
en tenant fortement le petit bâtonnet et de la paume de la même main,
lui sonne un mouvement de va-et-vient.
C'est cette impulsion régulière et continue qui baratte le lait.
La femme se rend compte que le beurre est fait au bruit
Les chocs que les petits morceaux de beurre
produisent contre la paroi de l'agchoult.
Pour s'en assurer, elle détache la corde qui ferme le col.
Si le beurre ne s'est pas amassé en une seule motte,
elle rajoute un peu d'eau tiède et continue à baratter.
Elle se lave soigneusement les mains, plonge ensuite la droite dans l'agchoult en retire délicatement le beurre par poignées et le dépose dans tarboût, où elle le triture délicatement avec de l'eau, pour le séparer du lait qu'il peut contenir encore.
Cette opération terminée, elle jette l'eau,
étale le beurre au fond du plat,
le sale et, le prenant à pleines mains,
le met dans un pot de terre pour le conserver.
Chaque jour, elle augmente sa réserve quand le pot est plein,
elle le ferme hermétiquement à l'aide d'un linge et d'un tampon de terre glaise.
L'Auréssienne est tenue de mettre de côté,
en dehors de ce qui est nécessaire à la consommation quotidienne, une quantité de beurre suffisante pour subvenir à la cuisine familiale
La fabrication du beurre,
si elle est une tâche quotidienne et domestique,
est surtout une activité économique complémentaire essentielle
Ce travail primordial, vital, est du ressort de toutes les Auréssiennes,
Aisées ou pauvres, jeunes filles ou mères de famille, jeunes ou âgées. .

PETIT LAIT
restant dans l'agchoult est une boisson très prisée dans le massif auréssien.

TAKLILT
En le chauffant une fois le beurre enlevé,
on obtient un fromage blanc (taklilt) qui est découpé en morceaux et mis à sécher au soleil ; il devient alors très dur.
Il est conservé dans une petite outre
et sert à épaissir la sauce du couscous (aberbouche, seksou).
Le beurre rance (d'han) est une denrée précieuse
Qui lui sert à préparer différents plats
et entre également dans la composition des pâtisseries de l'Aurès :
rfis, tamina, ziraoui, zrir, todfist...


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Medracen
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:35    Sujet du message: Répondre en citant



L'agchoult est une peau de chèvre,
est toujours à la mode dans les Aurès.
L'outre, ce « frigo ancestral »
Elle est toujours exposée à l'ombre durant la journée,
devant certaines maisons et certains lieux de commerce
pour permettre aux passants d'étancher leur soif.
Une démarche guidée par un pur esprit de philanthropie,
d'altruisme et de charité.
Ce comportement a pour but de venir en aide aux gens de passage
Pour apaiser leur soif.
C'est aussi un acte de générosité et de charité
dont l'auteur sera récompensé dans l'autre monde.
Certains vieux de la région racontent aussi qu'il y quelques décennies,
il existait même « el guerab » la personne qui porte el guerba sur ses épaules,
soit pour vendre de l'eau,
soit pour la servir gratuitement et ainsi se racheter d'une faute.
c'est tout simplement le symbole de la générosité des Aurès !
A l'ombre, accrochée au mur à l'aide d'une tige métallique ou suspendue à el hamara (un trépied),
l'outre offre généreusement, de son ventre et de son goulot étroit,
son eau aux passants, une eau fraîche et d'un goût agréable.
Elle est utile pour les petites gens
mais certains notables de la région aiment aussi s'en servir,
se rappelant alors du bon vieux temps.
Propre, économique et naturelle
Le peuples berbère est nomades
s'en servent également pour se désalterer


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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:37    Sujet du message: Répondre en citant

Aghrum(le pain)



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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:42    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques symboles de l'Aurès

Timgad(Thamugadit)


Tazoult - Lambese



Le Medracen(voir message que j'ai crée dans la section histoire ou culture)


Zana



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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:45    Sujet du message: Répondre en citant

Le blason de Batna





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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:48    Sujet du message: Répondre en citant

Fatma Tazouguert la dernière reine des Aurès ?

Fatma Tazoughert, née à Merouana en 1544 et morte en 1641,
est une reine berbère de la partie occidentale des Aurès.
Grande prêtresse sainte soufie guérisseuse et chef guerrière,
Fatma Tazoughert descendrait du noble général Imouren
ayant servi Tariq ibn Ziyad qui dirigea la conquête de la péninsule Ibérique.
Elle unifie de grandes tribus arabo/berbères,
commerce avec plusieurs autres peuples
et constitue un conseil de sages
exclusivement représenté par des femmes.
Elle n'hésite pas à faire exécuter son frère qui contestait
ses décisions et à faire exiler son frère cadet.
Mère de dix-sept enfants elle récite le coran par cœur et sait guérir les maladies par l'usage des plantes. Grande guerrière, elle aurait pris les villes de Marrakech, Meknès et Fès en 1566
Guerrière redoutable.
n'omet pas de signaler qu'elle récitait le Coran par coeur,
qu'elle entretenait des relations commerciales avec des chrétiens
et des juifs et qu'elle montait les tapis les burnous (Ajridi)
et les chevaux avec habileté, grâce et adresse.
«Unique femme, dit-on, des siècles après la Kahina
qui ait régné avec majorité sur les Aurès et perpétué le matriarcat,
«Guerrière redoutable, elle avait un remarquable sens de l'organisation
et du commandement à la tête de ses troupes
Elle restait libre tout en dirigeant la multitude
et avait un incontestable ascendant sur le grand Aurès,
jusqu'aux confins de M'sila au sud-ouest et Tébessa au nord-est».
Ses caractères distincts sa forte personnalité et son instruction avaient fait d'elle,
comme écrit Nadhir Sbaâ, une femme «crainte, prêtresse admirée, jouissant d'un grand prestige grâce à sa culture ancestrale».
Fatma Tazoughert jouissait d'une belle fortune
qu'elle avait héritée de sa mère et qui se dessine dans la phytothérapie :
«Sa mère - Adhfella - l'avait initiée à la sélection des plantes
et aux soins à prodiguer aux malades et blessés».
Procréatrice, il dit d'elle : «Elle savait être une bonne mère (elle eut, dit-on, dix-sept enfants),
juste maîtresse envers des esclaves quand les circonstances l'exigeaient».
En témoignage de vénération à son ascendante Fatma Tazoughert,
Lalla Khoukha Boudjenit (1904-1963), poétesse chawie méconnue et artiste de renom,
lui rend hommage à sa manière : «Hommage à vous,
Fatma Tazoughert/Hommage à vous,
Maîtresse de la fécondité/Hommage à vous,
reine des cieux et des terres».
Elle ira jusqu'à lui affirmer sous la foi du serment en lui promettant :
«Dans nos coeurs, nous avons gravé votre nom magique pour l'éternité».
Le ver est trop chargé d'attachement et d'amour à son égard :
l'amour et le respect indéfectibles,
que lui portent ses descendants est manifeste.
Beaucoup de poèmes et de contes l'ont chantée
et ont vanté ses mérites et ses exploits.
De ce jardin, nous vous avons cueilli quelques-uns de ces poèmes,
en chaoui, qui l'adulaient tels que : «Soussem Idhbirène, Atmila, Limam n'wedhar, Fatima Tazoughert Tessaradh gouamane Techtahen Dhassequit eness.»
La traduction faite par Nadhir Sbaâ est :
«Taisez-vous tourterelles colombes/Chênes, oliviers, cèdres et pins/Les cascades d'eaux vives se figent/
Dans une expiation extase/Tazoughert Reine des Aurès/L'aphrodite,
l'autre déesse/Se baigne dans le lit envoûté des Tifouress/Dans un insolite copsage liquide faiseur/De l'historique copulation/Ou encore :
Taziri N'your/Lahwa Nwedhrar/Iness
Lalla Fatma/Regda Nirer/Traduction toujours faite par le même auteur :
Douceur de lune/Brise des montagnes/Dites à Fatma la rousse/De sortir égayer
/Les silences des nuits.
Malgré les affres du temps et grâce à la mémoire de la population
et aux poèmes, son souvenir s'est immortalisé et a pu voyager à travers le temps.
Ainsi, ses héritiers pérennisent et sauvent de l'oubli cette figure nationale et emblématique en lui tissant contes et poèmes.


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Medracen
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:50    Sujet du message: Répondre en citant

Beau cavalier



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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 11:52    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques tenues









Dernière édition par Medracen le 19 Jan 2008, 12:14; édité 1 fois
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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 12:06    Sujet du message: Répondre en citant









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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 12:14    Sujet du message: Répondre en citant





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MessagePosté le: 19 Jan 2008, 13:15    Sujet du message: Répondre en citant

Medracen a écrit:


L'agchoult est une peau de chèvre,
est toujours à la mode dans les Aurès.
L'outre, ce « frigo ancestral »
Elle est toujours exposée à l'ombre durant la journée,
devant certaines maisons et certains lieux de commerce
pour permettre aux passants d'étancher leur soif.
Une démarche guidée par un pur esprit de philanthropie,
d'altruisme et de charité.
Ce comportement a pour but de venir en aide aux gens de passage
Pour apaiser leur soif.
C'est aussi un acte de générosité et de charité

dont l'auteur sera récompensé dans l'autre monde.
Certains vieux de la région racontent aussi qu'il y quelques décennies,
il existait même « el guerab » la personne qui porte el guerba sur ses épaules,
soit pour vendre de l'eau,
soit pour la servir gratuitement et ainsi se racheter d'une faute.
c'est tout simplement le symbole de la générosité des Aurès !
A l'ombre, accrochée au mur à l'aide d'une tige métallique ou suspendue à el hamara (un trépied),
l'outre offre généreusement, de son ventre et de son goulot étroit,
son eau aux passants, une eau fraîche et d'un goût agréable.
Elle est utile pour les petites gens
mais certains notables de la région aiment aussi s'en servir,
se rappelant alors du bon vieux temps.
Propre, économique et naturelle
Le peuples berbère est nomades
s'en servent également pour se désalterer


Azul Medracen Tanmmirt nnek pour toutes ces belles photos patrimoine amazigh

Apropos de tagccult
il existe deux sortes de tagccult et ayddid
Tagccult celle qu'on utilise pour battre le lait frais pour obtenir en suite du beurre, lait battu ou fromage connue chez irhhalen qui s'appelle< ticlilt> c'est un fromage souvent utilisé lors de preparation de couscous amazigh pendant un événement important mariage,decès on le nome <tagccult> c'est ainssi qu'il est manipulé a l'aide des trois piquets croisés, aussi il porte un nom specifique <imesenda>

Quant au second <Ayddid>
il sert à conserver l'eau fraiche pendant les periodes caniculaires appellées ayddid qui resemble à el guerab

Tanmmirt



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Afus g ufus a'imazighen.....
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MessagePosté le: 20 Jan 2008, 16:44    Sujet du message: re Répondre en citant


Juive amazigh de l'anti atlas <maroc>


Juive amazigh de la vallée de daraa<maroc>


Juive amazigh de la vallée de dades <maroc>



_________________
Afus g ufus a'imazighen.....
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